Le plus grand concours et la plus grande rencontre annuelle des troupes de danses et de chants traditionnels se déroulent sur la place To’ata, dans la ville de Papeete à Tahiti.
Des oeuvres authentiques ou légendaires inspirées du patrimoine culturel d’une île ou d’un groupe d’îles de la Polynésie sont présentées lors de ces rencontres durant lesquelles chaque groupe tente de valoriser au mieux ses spécificités culturelles.
Des moments uniques ! Des spectacles hauts en couleurs et authentiques !
Soirées de concours : 5, 6, 7, 12, 13 et 14 juillet 2012
Jeudi 19 juillet 2012 ; soirée de remise des prix
Samedi 21 juillet 2012 : soirée des lauréats
Le 18 février 2012, sur l’île de Moorea à Tema’e.
Ce marathon est considéré par les spécialistes comme étant l’un des plus beaux du monde (plus de 600 participants, toutes nationalités confondues).
Sécurité médicale sans faille, stations de ravitaillement et d’épongeage tous les 2,5 km et animations musicales sont assurées le long des différents parcours (42,21 et 5 km). C’est l’occasion également pour les participants et le public de profiter du cadre exceptionnel de l’île.
Contact : Association Te Moorea Club (689) 56 25 79
sjs.moorea@gmail.com / www.temooreaclub.pf

La plus au sud des îles de l’archipel… à Maré, la nature à l’état sauvage prend ici tout son sens. Les paysages embaument les coeurs, les notes de vanille envahissent le quotidien. Comme dans toute la Nouvelle-Calédonie, les habitant font ici corps avec leur environnement et les traditions ancestrales rythment avec bonne humeur le quotidien.
Extrait du site très bien documenté : www.iles-loyaute.com
« Baptisée d’abord Britannia, du nom du voilier du capitaine Raven venu explorer la région en 1803, Maré a longtemps subi l’influence des navigateurs, négociants et missionnaires britanniques. On retrouve encore aujourd’hui cette influence dans la langue nengone, fortement teintée de mots et de prononciations anglais. Le premier Européen à toucher l’île fut le capitaine Butler du navire Walpole, en 1800. C’est en réalité quatre décennies plus tard que les premiers contacts avec les Blancs s’établissent vraiment. A partir de 1841, le révérend Murray diffuse les valeurs du protestantisme. Son « homologue » catholique, le révérend Beaulieu, poursuit les mêmes buts : des troubles se produisent jusqu’en 1883. Depuis toujours, les Maréens ont intégré les nouveaux venus installés sur l’île, ce qui explique leur métissage très marqué et leur caractère à la fois ouvert et bien trempé. »

La plage d'ouvéa
A quelques minutes de Nouméa, trois îles composent les Îles Loyautés : Ouvéa, Lifou et Maré. Faré Voyages vous propose une escale sur la première, celle dont on dit qu’elle est la plus proche du paradis. Ce joyau est orné d’une plage de sable blanc et fin de 25 km de long. Vous aimez être tranquille ? Vous allez être servi : pour une superficie de 132 km2, il n’y a ici que 3400 habitants… dont 0,6 % d’Européens Le Pont de Mouli, les falaises de Lekini, le trou aux tortues feront partie de votre programme d’escapades exotiques.

Il y a très très longtemps, vivait à Paea un couple fort amoureux.
La femme se prénommait Te vahine et l’homme Taaroa. Comme les Dieux étaient contre leur union, ils avaient décidé que ce couple n’aurait qu’un enfant, et que celui-ci à l’âge de six ans, serait enlevé à l’affection des siens. Te vahine mit au monde une fille si belle qu’elle décida de l’appeler Te vahine moea i te’ô pua rau ce qui veut dire «la femme endormie dans le jardin des fleurs variées». Naturellement, ni la mère, ni le père de l’enfant ne connaissaient le sort que les Dieux avaient réservé à leur fille.
Te vahine et Taaroa passaient leur vie à faire du bien autour d’eux, toujours prêts à aider les plus démunis. Quand leur fille atteignit l’âge de six ans, elle disparut sans que les parents ne sachent vraiment ce qui lui était arrivé. Ils allèrent consulter un tahu’a (prêtre) qui leur apprit la vérité : leur enfant avait été transformé en fleur. Te vahine et Taaroa étaient des personnes si bonnes que le tahu’a leur dit : «Un jour, un homme ira la délivrer de ce sortilège, mais il faudra qu’il possède une qualité rare la patience».
Quatorze années passèrent ainsi sans que quiconque ne puisse libérer la malheureuse.
Te vahine et Taaroa ne désespéraient pas de revoir un jour leur fille et ils en parlaient à tous les jeunes du village. Ainsi, plusieurs jeunes se mirent à la recherche de cette fleur unique. Elle était unique par sa couleur, par sa forme, par son odeur, c’était une fleur verte. A chaque fois qu’un jeune homme partait dans la vallée de Hopa à Aoua tout le village attendait son retour.
Plusieurs jeunes hommes se lancèrent tour à tour à la recherche de la belle, mais jamais aucun ne revint !Un jeune homme nommé Taaroa ha’iha’i te rouru tarere : ce qui veut dire “l’homme aux cheveux longs” décida un jour de tenter sa chance à son tour. Mais avant, il alla rendre visite au tahu’a afin de recueillir plus d’informations sur ce sortilège. Le grand prêtre lui donna un renseignement : «Maintenant, tu trouveras facilement cette fleur unique, puisque tous les jeunes hommes partis à sa recherche ont été transformés en fougère, tu n’auras aucun mal à les trouver mais il faudra que tu sois patient». Taaroa ha’iha’i te rouru tarere partit donc à la recherche de cette fleur, et comme le tahu’a lui avait annoncé, il la trouva facilement en comptant les fougères.
Il se mit bien en face d’elles, debout et resta ainsi cinq jours et cinq nuits sans dormir ni manger. La sixième nuit, une fumée sortit de la fleur. Taaroa ha’iha’i te rouru tarere sentit une odeur très forte se dégager, et enfin il vit la jeune fille sortir de la fleur. Elle était encore plus belle qu’il ne l’imaginait. Il s’avança vers elle et l’enlaça. Tous deux rentrèrent au village où une grande fête fut organisée en leur honneur, ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.
Depuis cette époque les prénoms de Taaroa et Tevahine portent bonheur et on ne retrouva plus jamais une fleur semblable dans la vallée de Hopa.
Merci à germain.canalblog.com
Indéniablement, ce pays possède le sens de la fête et le goût des cultures partagées. Faré Voyages vous propose cette sélection de grands rendez-vous à ne pas manquer :


Danse traditionnelle
Vous souhaitez caler votre périple avec les grandes manifestations festives et culturelles de l’île ? Voici les plus importants rendez-vous de l’année conseillés par votre agence Faré Voyages.
Février/mars : fête de l’igname
Mars : manifestation kanake, le festival du Yam
Mai : Festival de l’avocat qui célèbre la fin de la moisson
Mai : festival de musique « Pacific Tempo » à Nouméa
Août : la Foire de Bourail,courses de chevaux et rodéos
24 septembre : Fête Nationale de la Nouvelle-Calédonie
Octobre : musique, la danse et le théâtre contemporains « L’Equinoxe » à Nouméa (tous les deux ans)
Fin octobre-début novembre : festival culturel et artisanal et spectacle de son et lumière à For Trembla à La Foa
Octobre : journées « Mwata ». En à Pouébo : fête de la banane

Danses polynésiennes
Année des outre-mer, 2011 a été choisie pour mettre en lumière les « identités » des douze départements et collectivités d’outre-mer dans tous les domaines : culture, institutions, éducation, environnement, économie, tourisme… Une occasion que le Comité d’animation musicale d’Aire-sur-l’Adour a décidé de saisir en choisissant la Polynésie et en présentant le Show Tahiti Nui, spectacle envoûtant qui transporte les spectateurs à dix mille lieues d’ici !
En musique, chants et danses, les artistes du ballet Show Tahiti Nui vous entraîneront au cœur des fabuleuses histoires et lointaines légendes de Polynésie pour vous faire découvrir, à travers différents tableaux, toute la richesse de cette culture. On peut citer les danses tamouré (en hommage aux dieux polynésiens qui sont source de toute vie), le tiare (danse gestuelle), le tiki (danse traditionnelle des Marquises), le ukara (danses des chapeaux de paille), entre autres.
« Ce ne sont pas des paysages, ce sont des pays, ce ne sont pas des populations, ce sont des peuples. » Cette affirmation d’Aimé Césaire contribue à expliciter la place spécifique des régions d’outre-mer dans la France d’aujourd’hui.
Ce concert sera donné le jeudi 24 novembre, à 20 h 30, au centre d’animation d’Aire-sur-l’Adour. La location est ouverte dans les locaux de l’Office de tourisme d’Aire-sur-l’Adour, place du Général-de-Gaulle, et au 05 58 71 64 70.
Le prix des places a été fixé à 20 euros (réductions adhérents, groupes et scolaires).
Sources : www.sudouest.fr

La pavlova selon Faré Voyages
Selon Wikipedia, : « La pavlova est un dessert à base de meringue nommé en l’honneur de la ballerine russe Anna Pavlova1. Il est croustillant à l’extérieur et mou à l’intérieur et souvent décoré de fruits posés au-dessus.
Le dessert a été inventé après un voyage de Pavlova en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les deux pays revendiquent l’invention de la pavlova1, ce qui est source de conflit.
Le dessert est très populaire et forme une importante partie de la gastronomie des deux pays, étant fréquemment mangé pendant des célébrations telles que le repas de Noël ».
Ca nous a l’air bien goûteux

Le bougna Façon Faré Voyages
Le bougna est une recette traditionnelle issue de la Nouvelle-Calédonie. Si vous n’avez pas de four Kanak (il y a quand même des chances !), vous pourrez réaliser cette recette dans une cocotte. De nombreuses variantes existent : poisson, poulet et autre volailles.
Les Ingrédients :
Ignames, patates douces, manioc, taros, citrouille, des bananes, du lait de coco, du poulet.
Le réparation :
Enfermez tous les ingrédients dans les feuilles de bananiers, salez, poivre, goutez, ajustez et liez avec une ficelle. Placez le tout dans un cocotte, compte 1 heure à 1 heure 30 de cuisson.